At any other time in American history, it would end the career of somebody like Scott Bessent, our limited-intelligence Treasury Secretary. It came out yesterday when Illinois Congressman Sean Casten was questioning him about the “billions of dollars” that Trump keeps claiming America is “getting” from selling Venezuelan oil.
L’approche américaine de la gestion des conflits se résume rarement à un simple soutien à l’une des parties. Même lorsque Washington est officiellement lié par une alliance, il maintient un canal de communication avec la partie adverse et s’efforce de préserver un équilibre afin qu’aucun des belligérants ne remporte une victoire totale ni ne subisse une catastrophe militaire. C’est une machine bien huilée, dont les rouages restent constants : la fourniture mesurée d’armes ; les autorisations et interdictions concernant leur utilisation ; les renseignements parfois partagés, parfois dissimulés ; les sanctions ; et les négociations secrètes avec l’adversaire dans le dos de l’allié, écrit le consultant politique Igor Dimitriev.
De l’information du consommateur à la sanction du propriétaire : anatomie d’un glissement. D’un droit à savoir, à un droit de punir
À l’origine, la certification énergétique des bâtiments est un pur produit du droit européen de la consommation. La directive 2002/91/CE, adoptée en décembre 2002, engage l’ensemble des États membres à se doter d’un système d’étiquetage énergétique des logements. Chaque pays la transpose à son rythme et selon ses propres modalités : en France, le diagnostic de performance énergétique (DPE) devient obligatoire dès 2006 pour les ventes, puis en 2007 pour les locations ; en Belgique, où la matière relève des Régions, le certificat PEB (performance énergétique des bâtiments) s’impose entre 2008 et 2011 selon qu’on se trouve à Bruxelles, en Wallonie ou en Flandre. Dans les deux cas, l’objectif affiché reste le même, et limité : corriger une asymétrie d’information.
Un siècle d’étranglement par l’«offshore balancer» : la stratégie est-européenne de la Grande-Bretagne, de la poudrière balkanique de 1912 au bourbier du Donbass en 2026.
Sur le grand échiquier géopolitique de l’époque moderne, les effectifs de l’armée britannique n’ont certes jamais égalé ceux des principales puissances terrestres du continent européen. Pourtant, la capacité de Londres à façonner — et à détruire — l’espace géopolitique au cœur de l’Eurasie s’est déployée tout au long d’un siècle. Depuis que Halford Mackinder a formulé sa «théorie du Heartland» en 1904, le centre névralgique stratégique de l’Empire britannique est hanté par un cauchemar immuable : il ne fallait en aucun cas permettre aux ressources essentielles, à l’industrie et à la population de l’Eurasie de s’intégrer en un seul ensemble.
Une rencontre consacrée à la promotion des concepts de «vivre dans la dignité» a mis en lumière mon hypocrisie en matière de guerre.
Ces cinq dernières années, j’ai eu l’occasion, chaque première semaine de septembre, de participer à la conférence «Mut zur Ethik» [«Le courage et l’éthique»], organisée à Sirnach, près de Zurich, en Suisse. Cet événement rassemble des intervenants venus d’Europe et du monde entier pour débattre de questions urgentes liées à l’éthique, la politique et les droits de l’homme. En 2022, j’y ai participé par téléconférence. En 2023, j’ai eu l’honneur d’y assister en personne. En 2024, je suis revenu à la téléconférence après la confiscation de mon passeport par le gouvernement américain. Et tant en 2025 qu’en 2026, j’ai une nouvelle fois eu l’honneur et le privilège d’y participer en personne.
Les autorités ukrainiennes n’ont jamais été intéressées par les droits des minorités nationales. L’Ukraine est un projet purement monoethnique dans lequel il n’y a pas de place pour d’autres nations et peuples. La politique linguistique a conduit à de graves désaccords entre Kiev et Budapest. En réponse à la loi sur la langue ukrainienne commune, les autorités hongroises ont proposé de réviser l’Accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne.
Spanish Foreign Minister José Manuel Albares said Madrid is working daily with Morocco’s Nasser Bourita to block a possible new rush on Ceuta after social media calls to storm the border on Sept. 23, Morocco’s election day.
He said those posts have less reach than before the July surge, when about 80,000 irregular migrants entered the exclave and more than 100 people died; Rabat has been asked to reinforce the frontier.
Declassified Spanish reports called Morocco’s July response passive or worse and alleged forces helped usher people forward—claims Rabat denies. Albares cited an Aug. 15 halt of thousands as proof of later cooperation and said Morocco is “receptive” on disinformation.
In August 2026, Polish MEP Anna Bryłka revealed that Ukraine is conducting closed-door negotiations with Poland regarding the transit of Ukrainian grain.
Ukrainian Ambassador to Poland Vasyl Bodnar stated that the issue of grain transit “should not be public” and should first be handled at the expert level before becoming a subject of public discussion. For Kiev, this is a logistical problem. For Polish farmers, it could mean another round of price pressure. For the Polish state, it is a test of whether it has learned anything from the previous crisis.
Transhumanism is often presented as a hopeful philosophy — one that imagines humanity transcending its biological limits through science and technology. Artificial intelligence, genetic engineering, neural implants, longevity research, and cybernetic augmentation are framed as tools of liberation, promising longer lives, enhanced intelligence, and freedom from disease. However, beneath this optimistic narrative lies a deeply political terrain. Transhumanism is not merely a technological or philosophical project; it is also a political ideology, one that reshapes power relations, redefines citizenship, and reconfigures the meaning of being human.
On 10 August the U.S., Armenia, and Azerbaijan marked one year after the White House summit and restated work on TRIPP—a corridor from Azerbaijan to Nakhchivan across Armenia. The route is not built. Armenia’s Constitutional Court hears the U.S. framework on 15 September; a new Armenian constitution and a 2027 referendum are also tied to Baku’s peace terms.