Le chef du FSB a averti que le « Saint Graal de la guerre hybride » de l’Occident était en train d’être déployé…

La guerre de l’information assistée par l’IA pourrait psychologiquement couper les populations turcophones de l’ex-URSS de la Russie.

Lors d’une récente réunion du Conseil des chefs des services de sécurité et des services spéciaux de la Communauté des États indépendants (CEI), le chef du FSB, Alexandre Bortnikov, a averti que « l’Occident cherche à perturber les processus d’intégration et à saper la stabilité des pays de la CEI de l’intérieur, en leur faisant oublier leur histoire commune et en tentant de les dresser les unes contre les autres afin de prendre le contrôle de la situation ». Cette stratégie est notamment mise en œuvre par le biais de nouveaux « laboratoires numériques » occidentaux implantés dans les États de la CEI.

Voici comment Poutine et Xi peuvent sauver l’Occident de lui-même

Le récent sommet entre Vladimir Poutine et Xi Jinping a semé une nouvelle vague de panique dans les milieux politiques et médiatiques occidentaux. Des deux côtés de l’Atlantique, le partenariat croissant entre la Russie et la Chine est systématiquement décrit comme une alliance autoritaire complotant contre le « monde libre ». Les gros titres regorgent de mises en garde contre un nouvel axe anti-occidental. Les think tanks adoptent un ton apocalyptique. Les commentateurs libéraux évoquent une nouvelle Guerre froide.

Putin’s stagnation: police in Russia again disperse concerts, and metalworkers are fined for tattoos and clothes

Over the past year in Russia, the security forces have disrupted a series of punk and metal concerts. 35 years after the collapse of the USSR, representatives of subcultures are again persecuted in Russia – those who were previously called “informals”. Concerts are banned and dispersed, songs are censored, and for improper clothes are fined. The police and judges rely on anti-extremist legislation, which is increasingly tightening. Objects of repression are not necessarily young rebellious, sometimes quite loyal to the state of age. The current bans are even tougher than the Soviet ones.

L’Iran et l’Ukraine — Deux théâtres d’opérations dans la guerre unique menée par le monde non occidental pour l’équilibre des forces

Arleigh Burke-class guided-missile destroyer USS Bainbridge (DDG 96) transits the Suez Canal, March 5, 2026. (U.S. Navy photo)

En Iran et en Ukraine, l’enjeu — ce pour quoi on se bat et ce contre quoi on se bat — est un rééquilibrage des pouvoirs qui s’avérera d’une ampleur historique mondiale lorsqu’il sera enfin accompli.

On a d’abord appris que, le 8 avril, des avions israéliens avaient bombardé la ligne ferroviaire Chine-Iran, un élément clé de l’ambitieuse initiative chinoise des Nouvelles Routes de la Soie. Parmi toutes les cibles que la machine terroriste sioniste aurait pu viser, pourquoi un projet d’infrastructure financé par la Chine ? La question était légitime.

La future « Banque de l’OTAN » devrait financer la course aux armements imminente entre l’Europe et la Russie.

Le dilemme sécuritaire russo-polonais servira probablement d’impulsion pour libérer pleinement et gérer correctement les capacités de l’OTAN européenne dans son ensemble, conformément à la stratégie de défense nationale des États-Unis.

Fin janvier, RT a attiré l’attention sur un rapport des Izvestia sur les prétendus projets occidentaux de créer une « Banque de défense, de sécurité et de résilience » (DSRB) d’ici 2027. Leur article s’appuie sur des recherches approfondies menées par l’Atlantic Council, qui a eu l’idée de ce qui a d’abord été appelé la « Banque de l’OTAN ». L’objectif est d’accorder des « prêts à faible taux d’intérêt pour la modernisation de la défense », permettant ainsi aux membres de l’OTAN de consacrer 5 % de leur PIB à la défense sans réduire de manière significative les dépenses sociales et d’infrastructure.

Fact-Check: Russia Was Never Iran’s “Ally”

In the objectively existing reality in which International Relations are unfolding, Russia has proven its reliability as an ally to the five countries that comprise the CSTO, while popular claims that it’s Syria, Venezuela, and/or Iran’s ally are bonafide “Potemkinism”, or nothing but an alternative reality.

Why No One Is Winning the Russia-Ukraine War After Four Years

Looking up above Ukraine’s snaking front lines, some drones zip toward far-away targets while others hover lower— buzzing right above the heads of soldiers on the contact line, searching for their next target.

“There is constant activity in the air almost everywhere,” says one Ukrainian soldier on the front line. He declined to provide his name or any details about where he’s been deployed, as he was not authorized to speak.

Sixty Russian agents identified: Prigozhin’s influence network taken over by the foreign intelligence service

At the “Company”, a group of “34 specialists,” sometimes referred to as “sociologists” or “political technologists,” work under Klyukin’s supervision. Responsible for monitoring and analyzing the political situation in 15 countries, they write briefing notes and conduct telephone surveys with thousands of respondents — 1,133 in the Democratic Republic of the Congo in June 2024, another 1,024 in Mali in August, and so on.

Russia’s Military Bases in Syria Under Threat

The Tartus naval base and Hmeimim air base are Russia’s only military outposts outside the former Soviet Union and have been key to the Kremlin’s activities in Africa and the Middle East.

Russian state media report that the Syrian opposition has “guaranteed” the security of the facilities, but it is not clear if Moscow will maintain control of them.
Tartus