Mali: L’attaque complexe du jeudi 27 août contre les FAMA

Les FAMa ont fait l’objet d’une attaque complexe le jeudi 27 août 2020 entre Birma et Boudama sur l’axe Konna-Douentza.
Les FAMa ont fait l’objet d’une attaque complexe le jeudi 27 août 2020 entre Birma et Boudama sur l’axe Konna-Douentza.
Une délégation du Comité National pour le Salut du Peuple(CNSP) a effectué une série de visite du 26 au 27 août 2020 dans la 6ème région militaire (Sevaré).
Les meneurs des évènements du 18 août agissent de manière diamétralement opposée à ceux qui ont perpétré le coup d’Etat de Mars 2012. Cela est un fait. La méthode, le discours et les actes semblent bien plus posés et réfléchis. Pas étonnant vu qu’ils sont tout de même des officiers supérieurs. Pour autant, un excès d’enthousiasme ne doit pas faire oublier aux Maliens qu’il s’agit d’un évènement grave qui a des répercussions et qui se juge non pas dans l’immédiat mais sur la durée.
Depuis le 18 août, des militaires se sont emparés du pouvoir au Mali, en poussant le président Ibrahim Boubacar Keïta à la démission. Des événements qui rappellent le coup d’État déclenché en mars 2012 par une rébellion de militaires en colère. Mais selon la politologue Niagalé Bagayoko, la junte actuelle a un profil différent de celle qui avait pris le pouvoir il y a huit ans. Elle s’est, selon elle, mieux organisée et préparée au coup d’État.
In light of the anti-government demonstrations by Libyans that started on Sunday across a number of cities including in Tripoli, and the shooting on them by ‘‘government-recognized’’ forces, and the vow by the Interior Ministry to investigate those who opened fire on them, UNSMIL held a meeting with activists yesterday.
The spokesman of the Libyan Army’s Sirte-Jufra Operations Room Abdelhadi Drah said Khalifa Haftar’s forces had violated the ceasefire Thursday morning by firing over 12 Grad rockets at their positions.
Faiez Serraj, the internationally recognized Libyan Prime Minister based in Tripoli, made a big 33-minute speech last night in reaction to Sunday and Monday’s demonstrations in various Libyan cities, including Tripoli.
Chairman of the Presidential Council (PC) Fayez Al-Sarraj, announced late Monday, his intention to undertake a ministerial reshuffling “away from consent and quotas,” indicating that he may have to declare a state of emergency and form a government of crisis.
Experts see the PM’s move as preempting a possible coup by interior minister.
Fayez al-Sarraj, the prime minister of the Tripoli-based Government of National Accord (GNA) moved late Friday to remove Interior Minister Fathi Bashagha amid rumours of an impending coup attempt eyed by Bashagha under the cover of fighting corruption and curbing violence against protesters.
Interior Minister, Fathi Bashagha has been suspended and ordered to appear for administrative investigation within three days from the date of the suspension, the PC said in a statement on Friday.