La Chine est-elle le nouveau centre du monde ?

En 1858, Karl Marx avait prédit l’ascension de l’Asie au rang de centre du capitalisme. Aujourd’hui, la Chine confirme sa prophétie en occupant une position dominante dans l’économie mondiale (19,9% du PIB mondial en PPA) et dans le secteur industriel : elle est en tête dans 7 des 10 industries les plus avancées, dans la transition énergétique et dans la fabrication de haute technologie. Sa croissance a multiplié son économie par 54 depuis 1990 grâce à la planification et aux investissements de l’État. Bien que les États-Unis conservent la primauté du dollar et de leurs bases militaires, la Chine est le plus grand créancier mondial et la puissance décisive. L’article conclut en critiquant l’aveuglement des élites latino-américaines qui se tournent vers des puissances en déclin.

Un appel citoyen pour sortir l’Abkhazie de l’isolement

Avec son climat subtropical qui permet d’avoir plusieurs récoltes de fruits par an et ses plages de sable fin sur les bords de la mer Noire, et ses chemins de randonnée à travers les forêts profondes et les sommets enneigés du Caucase, l’Abkhazie, ancien lieu de villégiature de la nomenklatura soviétique, pourrait être un paradis touristique inscrit au catalogue de toutes les agences de voyage comme la Thaïlande et Acapulco. Elle l’est chaque année pour plus d’un million de touristes russes (surtout depuis que la guerre d’Ukraine complique leurs voyages à travers le monde). Mais pour les médias mainstreams d’Europe occidentale, ce petit pays de 250 000 habitants, qui a fait sécession de la Géorgie en 1993 au terme d’une guerre de libération de David contre Goliath, n’est qu’une enclave qui serait purement et simplement annexée par les Russes et vouée à l’isolement et à l’embargo, jusqu’à ce qu’il ait retrouvé le giron de ses anciens maîtres à Tbilissi.

Gap Between Ruling Elites and the People in the West Is Growing

White House Press Secretary from 2022 to 2025, Karine Jean-Pierre, published an article in The New York Times on October 2 in which she acknowledges that many of Biden’s advisers tried to make sense of the mismatch between the persuasiveness of the data they were presenting and the public’s falling trust. Colossal efforts were made to bridge this gap, various options were proposed, “but Americans didn’t feel it. Too many people were struggling with groceries prices, rent, child care, and gas; their lived experience did not match the reassuring economic news”.

Les manifestations étudiantes contre les gouvernements bellicistes atteignent l’Italie. Rome : les manifestants occupent les lieux et réclament «de l’argent pour les écoles, pas pour la guerre»

La lutte des peuples européens pour la paix et la restauration de la démocratie, progressivement démantelée par les oligarchies américaines et leurs vassaux politiques européens, est arrivée à Rome.

Le premier établissement scolaire occupé fut le lycée scientifique Cavour, à deux pas du Colisée. Après une assemblée spéciale, les élèves prirent possession de l’école et suspendirent tous les cours. Leur banderole arborait une phrase qui fut perçue comme hautement subversive dans les couloirs obscurs du Palazzo Ghigi : «De l’argent pour l’école, pas pour la guerre.»

Hezbollah’s New Leader Naim Qassem Is No Hassan Nasrallah

Excerpt

This past week, US officials were busy talking about disarming Hezbollah, pressing the visiting Lebanese Prime Minister Nawaf Salam to disrupt Hezbollah’s finances and move toward disarming the group. Hezbollah, meanwhile, focused on housing.

On September 27, which marked the second anniversary of Hassan Nasrallah’s assassination, Hezbollah Secretary-General Naim Qassem defended the group’s arsenal at length but dwelled on more mundane material concerns, especially reconstruction and housing for the displaced. He announced a housing project for devastated villages. Qassem’s focus may seem badly mismatched to the scale of Hezbollah’s predicament as Israeli military and diplomatic pressure mounts, much as Qassem himself seemed mismatched to succeeding Nasrallah.

But the same qualities that made Qassem seem ill-suited to replace Nasrallah—his bureaucratic instinct, low profile, and lack of martial charisma—may have made him better suited to the Hezbollah that survived 2024: it needed to look less threatening, preserve its Shia base and arsenal, and buy time to regenerate.

Qassem was never supposed to succeed Nasrallah. The soft-spoken former chemistry teacher became al-Musawi’s deputy in 1991. When Israel killed al-Musawi the following year, the younger Nasrallah succeeded him. Qassem remained deputy for three decades while Hashem Safieddine was groomed for succession.