États-Unis : un tigre de papier à la vue de tous — au volant d’un cercueil « hot rod ».

J’ai le sentiment que ses jours de compétition sont révolus.

Nous nous berçons d’illusions si nous pensons pouvoir vaincre l’Iran. Et surtout, cette illusion est visible aux yeux du monde entier.

Nous venons de perdre une guerre contre l’Iran. Notre marine est incapable de remplir ses fonctions, nos navires sont coulés ou endommagés, notre infrastructure logistique ne peut soutenir un véritable combat et notre système économique est au bord du gouffre. Nous avons utilisé ce système pour dominer le monde pendant si longtemps que nous sommes désormais l’inverse du garçon qui criait au loup : nous avons été si méchants, si agressifs et si belliqueux que plus personne ne veut avoir affaire à nous. Le monde entier voit les États-Unis comme un tigre de papier brisé – économiquement et militairement – ​​un pays à fuir, à s’éloigner le plus possible. Et puisque tout notre système est conçu pour obtenir des retours du monde, pour obtenir son argent, pour qu’il nous soutienne par ses investissements dans notre dollar et dans cette « monnaie mondiale » qui ne l’est plus, nous sommes absolument, irrémédiablement et totalement foutus.

Pourquoi les responsables des banques centrales ont-ils cessé de communiquer sur le programme relatif à la monnaie numérique ?

Au cours de l’hystérie pandémique de 2020, les institutions globalistes telles que le Forum économique mondial (WEF), le FMI, la BRI et de nombreuses banques centrales nationales se sont précipitées pour imposer à toute vitesse le concept des «CBDC» (monnaies numériques de banque centrale) dans la conscience collective. L’idée de monnaies numériques ancrées dans un registre blockchain a été présentée comme une solution à la pandémie. Un certain nombre de globalistes ont affirmé que les échanges numériques seraient nécessaires car «le papier-monnaie est porteur du virus du Covid».

Donald Trump entre dans l’histoire comme l’homme qui aura accéléré la fin de l’hégémonie américaine

De l’Afghanistan à l’Iran : comment sa présidence dévoile l’essoufflement de la puissance américaine et ouvre la voie vers un monde post-occidental

Introduction

Il est des ironies historiques qui ne se révèlent qu’une fois les passions retombées. Les grandes ruptures de l’Histoire ne sont presque jamais perçues au moment même où elles se produisent. Elles se dévoilent au fil des décennies, lorsque leurs conséquences deviennent plus tangibles que les intentions qui les avaient engendrées. Nous semblons précisément traverser l’un de ces moments décisifs. Entre l’effritement progressif d’un ordre international façonné par une seule puissance et l’émergence, encore inachevée, d’un système plus fragmenté, concurrentiel et multipolaire, les certitudes héritées de l’après-Guerre froide vacillent l’une après l’autre avec une accélération vertigineuse.

Vers une révolte ?

Au mois d’octobre 2018, naît en France le mouvement des Gilets Jaunes, du nom des gilets jaunes fluo que portaient les manifestants. Cette éruption cutanée spontanée surprend et dépasse les faux contre-pouvoirs, syndicats et partis politiques dits d’opposition, qui tentent d’infiltrer et de s’approprier ce mouvement populaire qu’ils n’ont pas vu venir. Face à l’intransigeance des pouvoirs publics et confronté aux mesures de confinement liées à la pseudo-pandémie covidienne, le mouvement s’estompe, mais ses racines demeurent. Nous allons aborder et analyser ces deux thèmes : Gilets Jaunes et Covid.

France’s Eastward Pivot: A New ‘Cordon Sanitaire’?

France’s growing activity on NATO’s eastern flank represents a long-term shift in its foreign policy and reflects a particular emphasis on relations with Poland, even though the project being advanced by Paris faces a number of fundamental limitations, argues Aleksei Chikhachev, Associate Professor at the Department of European Studies, School of International Relations of Saint Petersburg State University, Leading Expert at the Center for Strategic Studies, Institute of Foreign Economic Relations, National Research University Higher School of Economics.

Les études classiques comme infrastructure stratégique – Pourquoi les grandes puissances lisent Thucydide

Consultez chaque jour le compte Telegram de Robert Steuckers (liens vers des articles, dans les six langues de l’Académie Royale) : t.me/steuckers

La rivalité sino-américaine est devenue l’une des questions déterminantes de la politique internationale. Les décideurs et les universitaires des deux côtés de la barrière se sont retrouvés à discuter, à plusieurs reprises, d’un historien grec mort il y a vingt-quatre siècles: Thucydide.

Scission du temps et fin des accords d’Anchorage

Animateur: La semaine dernière s’est tenue la conférence « Philosophie du futur. Idées et significations ». Dans une lettre de bienvenue, le président du pays, Vladimir Poutine, a souligné ce qui suit, je cite: « Le besoin d’une analyse philosophique profonde et responsable des événements en cours et des défis contemporains grandit». Je propose donc de commencer notre conversation par le rôle de l’Europe dans ces défis contemporains. Vous avez émis de nombreuses remarques sur le comportement de l’Occident lors de cette conférence, c’est pourquoi je vous pose la question suivante: l’analyse philosophique existe-t-elle aujourd’hui chez ceux qui siègent à Bruxelles? Pourquoi les politiciens actuels choisissent-ils consciemment la voie de l’abîme, si vous me permettez cette expression?