De nouvelles auditions sur le programme MKULTRA ont relancé les questions concernant les victimes, les dossiers détruits et les expériences auxquelles l’Amérique n’a jamais répondu.
Un militaire décoré de l’US Air Force, sans antécédents de violence, a soudainement enlevé, violé et assassiné une fillette de trois ans.
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La rivalité sino-américaine est devenue l’une des questions déterminantes de la politique internationale. Les décideurs et les universitaires des deux côtés de la barrière se sont retrouvés à discuter, à plusieurs reprises, d’un historien grec mort il y a vingt-quatre siècles: Thucydide.
Animateur: La semaine dernière s’est tenue la conférence « Philosophie du futur. Idées et significations ». Dans une lettre de bienvenue, le président du pays, Vladimir Poutine, a souligné ce qui suit, je cite: « Le besoin d’une analyse philosophique profonde et responsable des événements en cours et des défis contemporains grandit». Je propose donc de commencer notre conversation par le rôle de l’Europe dans ces défis contemporains. Vous avez émis de nombreuses remarques sur le comportement de l’Occident lors de cette conférence, c’est pourquoi je vous pose la question suivante: l’analyse philosophique existe-t-elle aujourd’hui chez ceux qui siègent à Bruxelles? Pourquoi les politiciens actuels choisissent-ils consciemment la voie de l’abîme, si vous me permettez cette expression?
Il lui suffirait de menacer de couper les approvisionnements militaro-techniques ukrainiens en provenance de l’OTAN à la Pologne, soit en la privant de 90 % de ces importations, soit en la forçant à s’y conformer avant la rupture des approvisionnements. Malheureusement, il lui manque la volonté politique.
Rapport sur la fin d’un empire : La cascade diesel-engrais
Réflexions sur les temps difficiles à venir.
Un article rédigé en collaboration avec Alex Ingersoll, correspondant spécialisé en IA
Ce qui suit est le fruit d’une longue séance d’interrogatoire entre l’auteur et Alex Ingersoll, un journaliste spécialisé en IA mis à contribution non pas pour générer un consensus, mais pour être confronté à la controverse, vérifié et contraint de défendre ses chiffres face au scepticisme d’un économiste de terrain à l’égard des statistiques institutionnelles. La méthode était simple : énoncer une thèse, exiger de l’IA qu’elle trouve des preuves du contraire, écarter toute source provenant d’institutions manifestement optimistes, et observer ce qui subsiste lorsque l’argument est finalement examiné par des mécanismes concrets plutôt que par un appel à l’autorité. Le constat est loin d’être rassurant.
Part One of this H File investigation laid the first two strata under the Anunnaki story. The first was the nineteenth-century decipherment of cuneiform, a Protestant project built to vindicate the Bible with archaeological discoveries, which hardened into a racial contest over who invented civilization and gave Friedrich Delitzsch the platform for a scholarly campaign to cut Christianity loose from its Jewish roots, particularly the notion that Yahweh was God.
The second was the moment archaeology became statecraft, when Gertrude Bell and T. E. Lawrence walked off the dig and into the intelligence service and helped draw the borders of modern Iraq. Running through both was the broker: whoever held the chokepoint between the buried past and the meaning made of it, the money that decided what came out of the ground and the translator who decided what it was allowed to say.This installment climbs to the third stratum, the one we are still living in: how the ancient gods acquired their spaceships, how President Truman’s signature ended up on the recognition of Israel, and how the man who branded the Anunnaki connects to a publishing empire and, through it, to the crimes of Jeffrey Epstein.
History is written by the victors, but if you understand the psychology of magic or the magic of psychology, you can write your victory into existence before the battle starts. You corrupt the texts. You plant a history that lays the foundation for a victory you authored years earlier and labeled “prophecy.” By the time the fighting begins, the outcome has already been narrated.
Le point de départ de mon intervention est une question en apparence simple : pourquoi rapprocher deux anniversaires aussi éloignés que les 250 ans de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis d’Amérique et les 50 ans de la Charte d’Alger ? La réponse, à mon avis, ne peut pas être seulement commémorative.
The Fourth of July should mark 250 years since the signing of the United States Declaration of Independence—a moment to reflect on freedom, self-government, and the fragile architecture of democracy. Instead, under Trump, America’s birthday risks becoming less a civic celebration than a carnival of vanity, complete with flags, fireworks, and carefully choreographed self-worship.