En Libye, depuis des années, des milliers d’Africains sont emprisonnés dans des centres de rétention où ils subissent toutes sortes d’exactions. Parmi eux, figurent de nombreux migrants syriens, qui avaient choisi de devenir mercenaires pour pouvoir passer en Europe.
Près d’un mois après les annonces choc du 25 juillet, les prochaines étapes du programme présidentiel commencent à se dessiner. Explications.
À la stupeur suscitée par l’offensive menée contre l’assemblée et le gouvernement par le président tunisien, Kaïs Saied, le 25 juillet, a succédé l’attente et les interrogations. Les mesures exceptionnelles – gel de l’Assemblée, limogeage du gouvernement et prise en main des trois pouvoirs – engagées en s’adossant à l’article 80 de la Constitution sont provisoires et le président avait signifié de lui-même qu’il se donnait trente jours pour jeter les bases d’un changement de cap politique. Depuis, le pays est suspendu à l’annonce de cette feuille de route. Laquelle ne saurait tarder, selon des sources proches du palais.
SCÉNARIO. L’échec des Américains et de la communauté internationale relance le débat sur la présence des troupes internationales au Mali et au Sahel.
Ce 18 août, cela fait un an jour pour jour que le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a été chassé du pouvoir après des manifestations soutenues par les mouvements d’opposition, sur fond de lutte contre la corruption et face à l’impuissance de l’État pour contrer la violence. Cet anniversaire était l’occasion pour les Maliens de dresser un bilan de l’année écoulée, de faire le point sereinement sur les avancées et les attentes, mais les événements en Afghanistan, soit à plus de 8 000 kilomètres ont tout chamboulé.
Russia’s top diplomat assured his Libyan counterpart Thursday that Moscow supports the withdrawal of all foreign fighters from the North African country and is prepared to help work out the details with other countries.
Russian Foreign Minister Sergey Lavrov said after the talks in Moscow with Najla Mangoush that the Libyan leadership “is forming a consultative mechanism … to formulate the concrete parameters” under which the foreign forces will leave.
La Tunisie est confrontée à une crise constitutionnelle suite aux défis posés à la séparation des pouvoirs et l’ampleur prise par l’exécutif. Il en résulte des implications non seulement pour la Tunisie mais aussi pour l’avenir de la démocratie en Afrique du Nord.
Les profils de la violence perpétrée par les groupes islamistes militants d’Afrique évoluent. Ils continuent néanmoins de semer le chaos à un niveau record, causant, en moyenne, 14 évènements violents par jour.
Un examen des données sur les évènements violents attribuables aux groupes islamistes militants en Afrique pendant le premier semestre de 2021 et leur évolution au cours de la dernière décennie met en relief la menace grandissante qu’ils posent. Cependant, il existe des différences considérables dans les niveaux et les types de violences perpétrés. Voici des points clés à retenir :
La marine tunisienne a sauvé de la noyade 396 migrants qui tentaient d’atteindre l’Italie. Ceux-ci ont été récupérés dans plusieurs embarcations qui avaient chaviré dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé mardi le ministère tunisien de l’Intérieur.
Les habitants dans l’Extrême-Nord du Cameroun sont les premières victimes du conflit avec Boko Haram auquel viennent s’ajouter des inondations récurrentes.
La situation humanitaire dans l’Extrême-Nord du Cameroun s’est dégradée depuis ces trois dernières années. L’insécurité alimentaire est en effet accentuée par le conflit contre Boko Haram qui a fait fuir des milliers de déplacés internes.
The only solution to Tunisia’s political crisis is a roadmap for getting back to inclusive politics and a renewed social contract.
Long heralded as the sole success story of the Arab uprisings, Tunisia was thrown into political tumult on July 25 when President Kais Saied dismissed the prime minister, suspended parliament and removed politicians’ immunity from criminal prosecution. The decision followed days of protest and long-term malaise, with Tunisians angered over the government’s COVID response, endemic corruption, a lagging economy and, more broadly, the inability of the post-Ben Ali political system — particularly political parties — to deliver for citizens. While many Tunisians supported Saied’s move, they and the international community await what comes next and how it will impact the North African country’s long-term political and economic trajectory.
On 25 July, Tunisia’s President Kaïs Saïed invoked the constitution to seize emergency powers after months of crisis. In this Q&A, Crisis Group expert Riccardo Fabiani says compromise between Saïed and his parliamentary opponents remains possible, but so does grave violence.