La future « Banque de l’OTAN » devrait financer la course aux armements imminente entre l’Europe et la Russie.

Le dilemme sécuritaire russo-polonais servira probablement d’impulsion pour libérer pleinement et gérer correctement les capacités de l’OTAN européenne dans son ensemble, conformément à la stratégie de défense nationale des États-Unis.

Fin janvier, RT a attiré l’attention sur un rapport des Izvestia sur les prétendus projets occidentaux de créer une « Banque de défense, de sécurité et de résilience » (DSRB) d’ici 2027. Leur article s’appuie sur des recherches approfondies menées par l’Atlantic Council, qui a eu l’idée de ce qui a d’abord été appelé la « Banque de l’OTAN ». L’objectif est d’accorder des « prêts à faible taux d’intérêt pour la modernisation de la défense », permettant ainsi aux membres de l’OTAN de consacrer 5 % de leur PIB à la défense sans réduire de manière significative les dépenses sociales et d’infrastructure.

Iran’s armed Kurdish groups are a potential ground force against Tehran

Armed Kurdish groups along Iran’s north-western border with Iraq have come into focus as a potential ground force that could move against Tehran, as the US-Israeli war continues.

Quoting Kurdish officials, AP reported that Kurdish-Iranian dissident groups in northern Iraq were getting ready for a possible operation inside Iran and that Washington has asked Iraqi Kurds to assist.

L’épée du Katechon

Ce qui s’est passé le premier jour de la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran modifie radicalement l’équilibre des puissances dans le monde, ainsi que les règles de la politique internationale. Trump dit depuis longtemps que le droit international n’existe pas: «La morale, c’est ce que je considère comme moral». En principe, après le kidnapping de Maduro et l’établissement d’un contrôle externe direct sur le Venezuela, ainsi que les attaques contre l’Iran par la destruction de ses dirigeants militaires, politiques et religieux, je pense qu’il n’est plus possible de parler de règles, lois ou normes dans les relations internationales.

Les démocrates sont des complices de la machine de guerre de Trump

Alors que les démocrates prêchent la résistance à la tyrannie de Trump, les faits les exposent comme des architectes égaux de l’héritage impérial sanglant de l’Amérique.

Nous sommes en 2026. Les États-Unis, sous Donald Trump, ont kidnappé le président du Venezuela après avoir bombardé le pays et tué une centaine de personnes au sol. Cela fait suite à une année de frappes aériennes sur des bateaux vénézuéliens, censés transporter de la drogue, avec des passagers traités comme coupables jusqu’à preuve du décès et des preuves de leurs crimes présumés n’ayant jamais été fournies. Les États-Unis prétendent qu’ils « dirigeront » temporairement le Venezuela pendant une soi-disant transition, se positionnant pour s’emparer des vastes réserves de pétrole du pays.

Turkey as Israel’s “next Iran”? A strategic rivalry reconsidered

When former Israeli Prime Minister Naftali Bennett said that Turkey, with the support of Qatar, was replacing Iran as Israel’s major strategic threat, his words were not just another warning about another enemy. Instead, his remarks reflected a broader anxiety: Israel could be entering a period of renewed conflict with a powerful and prosperous adversary—a situation that also carries historical significance.

Can Iran’s Monarchy Be Restored?

Reza Pahlavi’s popularity and Iran’s mounting discontent raise the possibility of restoring a constitutional monarchy, a secular, democratic alternative increasingly viewed as a stable path forward after the Islamic Republic.