Libye : l’ONU décrit une machine d’exploitation des migrants

« J’aurais préféré mourir ». Détenue pendant plus de six semaines dans une maison de traite à Tobrouk, dans l’est de la Libye, une femme érythréenne raconte avoir été violée à plusieurs reprises, avant d’être libérée après le paiement d’une rançon par sa famille.
Son témoignage figure parmi près d’une centaine de récits recueillis par l’ONU, qui décrivent un système d’exploitation d’une brutalité persistante contre migrants, réfugiés et demandeurs d’asile dans le pays.






